ZoomArt Paris

“Une approche de l’art”

Magazine Digital

Nouvelle bataille d’Hernani autour de l’Arc de Triomphe.

Le monde d’après a envahi Paris, il se manifeste par l’apparition sur la place de l’étoile d’un géant, sorte de Léviathan en robe de chambre à la masse impressionnante de quarante deux mètres de haut, au grand étonnement des Parisiens, pour ou contre, le débat est ouvert.

Rassurez vous braves béotiens, ce n’est ici que la réalité d’une intrusion incongrue d’une nouvelle manifestation du « Non art » avec le soutien des « Inspecteurs de la création », représentant le ministère de la culture.

Le but avoué de cette fondation étrangère est de servir ses propres intérêts et, faire la promotion des emballages tant décrié bien que leur recyclage soit prévu. Tout ceci à la gloire d’un soi-disant grand artiste, oserai je dire, illusionniste qui avait l’obsession de son vivant tel un David Copperfield, d’escamoter l’Arc de Triomphe, son architecture, son histoire, symbole de la France dans le monde qui a traversé plusieurs guerres dont quatre années d’occupation, en est sorti intact jusqu’aux récentes manifestations de Paris, durant lesquelles il subit d’importantes dégradations. Peut on craindre son démantèlement dans quelques décennies comme la Bastille en son temps ?

L’événement a un impact qui laissera des traces en produits dérivés au bénéfice du consortium Christo. Sur un autre plan, la France étant recordman Européenne de consommation d’anxiolytiques, l’événement pourrait avoir des conséquences néfastes sur la santé publique.

Christo (Vladimiroff Javacheff, est né en Bulgarie en 1935 – mort à New-York 2020) à ses débuts s’essaya à la réalisation de portraits figuratifs et, au gré des modes il s’aventura sur les sentiers battus de divers tendances, abstrait, nouveaux réalistes et installations qui, n’étaient certainement pas à la hauteur de sa mégalomanie, son but étant de tendre à l’universalité post mortem. L’ancien élève des beaux arts de Sofia a atteint son but en reniant ses premières passions artistiques. Objectivement, vendre son âme au diable du commerce est acceptable à condition de dissocier l’aura d’un Velasquez avec un remarquable metteur en scène affairiste. Ceci nous amène à nous poser la question essentielle, sommes nous maître de notre destin?

Dans le contexte actuel, l’art officiel a encore marqué des points au détriment des nombreux créateurs en difficulté dans les grands salons historiques, pourtant reconnus d’utilité public et, dé subventionnés.

Alain Bazard

1961 Reçu à L’école Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris.

1984 à 1994 Sociétaire du Salon d’Automne. En permanence dans les galeries Japonaise.

Depuis 2013 Président de la section peinture au Salon des Artistes français.

2014 Médaille d’Honneur. 2017 Prix TAYLOR.

Mouvement Les héritiers de DALI : 2015 Trophée Apocalypse Dore prix du jury.

Critique d’art membre de l’AMSC Reijinsha à Osaka et directeur artistique pour les

Expos Japonaise OASIS à Osaka et Monaco .

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